“au cas où“. Okazou. Oh K zouououou! Synonyme: „On ne sait jamais“
Bref, au cas où, c’est ce sentiment qui vous pousse à embarquer en vacances…
*une trousse à pharmacie complète: aspirine, paracétamol (au cas où votre copine ne supporte pas l’aspirine ou l’une d’entre vous est dans une période du mois où vous devez éviter l’aspirine), anti-inflammatoire (en cas d’entorse sévère ou si l’aspirine s’avère insuffisante à calmer les douleurs), anti-inflammatoire en gel, bande de contention (entorse), pansements (ampoules), Biafine (coup de soleil, brûlure), pansement gastrique (je vous épargne le detail), Imodium (au acs où le pansement gastrique s’avère insuffisant), anti-histaminique (au cas où vous referiez une jolie allergie à on ne sait pas quoi, comme vous y êtes sujette une fois par an), antobiotique à large spectre (en cas de cystite ou autre joyeuseté que vous n’avez JAMAIS chopé mais “on ne sait jamais”). Par contre vous oubliez un antiseptique (en cas d’écorchure sur un rocher, ou de piqûre de guêpe). Moralité: votre copine et vous vous servirez dans la semaine de DEUX comprimés de paracétamol et de deux pansements gastriques.
*un jean (au cas où il fait froid) et un gilet (meme raison) plus un bolero (au cas où il fasse un peu frais mais pas froid). Il fera 35° tous les jours.
*des ballerines pas chères (pour vadrouiller à l’aise, y compris sur la plage), des tennis (au cas où les ballerines vous fassent mal), et vos jolies sandals à talons que vous aimez tant (au cas où on sort un soir et je veux être un peu élégante). Vous passerez la semaine dans vos ballerines à dix euro.
*une robe longue (si on se fait un resto chic): votre copine et vous serez rentrées tous les soirs à dix heures maxi, histoire de vous faire un goûter tardif (pain, nutella, sables…) en bouquinant sur votre lit / votre terrasse…
*six débardeurs (au cas où: je me tache, je veux me changer, blab la bla): vous passerez la semaine avec voter petite robe noire si pratique achetée au temps du lycée, ou avce votre jupe en lin toute froissée, et mettrez DEUX débardeurs en tout et pour tout: vos deux favoris.
*deux tubes neufs de crème solaire indice 50 (mais vous passerez la semaine à finir le tube entamé de votre copine Lili, il faut toujours finir ce qui est entamé avant d’ouvrir un tube neuf).
*cinq bouquins (vous les lirez tous)
*vous avez envoyé à votre maman les coordonnées exactes des hotels reserves (au cas où la mafia vous enlève, vous et voter copine, pour vous revendre à un réseau de traite des blanches, pour que la police ait une piste pour débuter les recherches). Là où vous n’avez pas réservé, vous vous empressez de lui envoyer un SMS dès l’arrivée (“on a trouvé une chambre à tel endroit, on loge chez telle personne”). Toujours au cas où le réseau de vente, etc etc etc.
Moralité: vous avez réussi l’exploit de voyager toute une semaine avec 10 kilos de bagages, dont vous auriez pu laisser la moitié chez vous. Vous n’avez pas vu l’ombre de la queue d’un marchand de tourists innocents et imprudentes venu approvisioner son réseau. Votre pharmacie est aussi intacte que lors du depart. Ce qui ne vous empêchera pas, lors de vos prochaines vacacnes, de reprendre le meme luxe de precautions, voire plus (peut-être même que vous rédigerez vos dernières volontés, okazou l’avion s’écrase au décollage. Ou à l’atterrissage).
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