Pérégrinations et tribulations

Mercredi 19 juillet 2006 3 19 /07 /2006 18:39

“au cas où“. Okazou. Oh K zouououou! Synonyme: „On ne sait jamais“

 

Bref, au cas où, c’est ce sentiment qui vous pousse à embarquer en vacances…

*une trousse à pharmacie complète: aspirine, paracétamol (au cas où votre copine ne supporte pas l’aspirine ou l’une d’entre vous est dans une période du mois où vous devez éviter l’aspirine), anti-inflammatoire (en cas d’entorse sévère ou si l’aspirine s’avère insuffisante à calmer les douleurs), anti-inflammatoire en gel, bande de contention (entorse), pansements (ampoules), Biafine (coup de soleil, brûlure), pansement gastrique (je vous épargne le detail), Imodium (au acs où le pansement gastrique s’avère insuffisant), anti-histaminique (au cas où vous referiez une jolie allergie à on ne sait pas quoi, comme vous y êtes sujette une fois par an), antobiotique à large spectre (en cas de cystite ou autre joyeuseté que vous n’avez JAMAIS chopé mais “on ne sait jamais”). Par contre vous oubliez un antiseptique (en cas d’écorchure sur un rocher, ou de piqûre de guêpe). Moralité: votre copine et vous vous servirez dans la semaine de DEUX comprimés de paracétamol et de deux pansements gastriques.

*un jean (au cas où il fait froid) et un gilet (meme raison) plus un bolero (au cas où il fasse un peu frais mais pas froid). Il fera 35° tous les jours.

*des ballerines pas chères (pour vadrouiller à l’aise, y compris sur la plage), des tennis (au cas où les ballerines vous fassent mal), et vos jolies sandals à talons que vous aimez tant (au cas où on sort un soir et je veux être un peu élégante). Vous passerez la semaine dans vos ballerines à dix euro.

*une robe longue (si on se fait un resto chic): votre copine et vous serez rentrées tous les soirs à dix heures maxi, histoire de vous faire un goûter tardif (pain, nutella, sables…) en bouquinant sur votre lit / votre terrasse…

*six débardeurs (au cas où: je me tache, je veux me changer, blab la bla): vous passerez la semaine avec voter petite robe noire si pratique achetée au temps du lycée, ou avce votre jupe en lin toute froissée, et mettrez DEUX débardeurs en tout et pour tout: vos deux favoris.

*deux tubes neufs de crème solaire indice 50 (mais vous passerez la semaine à finir le tube entamé de votre copine Lili, il faut toujours finir ce qui est entamé avant d’ouvrir un tube neuf).

 

*cinq bouquins (vous les lirez tous)

 

*vous avez envoyé à votre maman les coordonnées exactes des hotels reserves (au cas où la mafia vous enlève, vous et voter copine, pour vous revendre à un réseau de traite des blanches, pour que la police ait une piste pour débuter les recherches). Là où vous n’avez pas réservé, vous vous empressez de lui envoyer un SMS dès l’arrivée (“on a trouvé une chambre à tel endroit, on loge chez telle personne”). Toujours au cas où le réseau de vente, etc etc etc.

Moralité: vous avez réussi l’exploit de voyager toute une semaine avec 10 kilos de bagages, dont vous auriez pu laisser la moitié chez vous. Vous n’avez pas vu l’ombre de la queue d’un marchand de tourists innocents et imprudentes venu approvisioner son réseau. Votre pharmacie est aussi intacte que lors du depart. Ce qui ne vous empêchera pas, lors de vos prochaines vacacnes, de reprendre le meme luxe de precautions, voire plus (peut-être même que vous rédigerez vos dernières volontés, okazou l’avion s’écrase au décollage. Ou à l’atterrissage).

 

Par Princesse Strudel - Publié dans : Pérégrinations et tribulations
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 20:20

Mardi 11 juillet: après un long trajet Emilie et moi posons enfin nos valises dans la petite chambre que j'ai réservée via le Net. Nous avons une vue tout simplement imprenable sur la vieille ville depuis le balcon où nous passerons nos soirées, en grignotant et bouquinant.

Rafraîchies, changées, nous dévalons à la hâte les volées de marche nous séparant de la vieille ville, ou Grad. Je les compterai au retour: il y en aura... 324.

La vieille vielle de Dubrovnik est si jolie que le jeu en vaut largement la chandelle, regardez: ici, le petit port de Dubrvonik "Grad" (il y a des marinas tout au long de la côte, à l'extérieur du centre historique)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès le premier soir nous nous sommes faites surprendre par un orage. Nous avons attendu la fin de la pluie dans le monastère. J'ai bien aimé cette église aux draperies de velours fushia et aux murs aux teintes dépareillées. Sans compter les colonnes torses de marbre blanc. Non Nath, pas de photo, il y avait un office au même moment. 

Après un dîner sur le port nous avnos acheté des sablés dans la pâtisserie en face de notre monastère refuge, et sommes rentrées au perchoir. Quel bonheur de se poser sur un balcon doucement balayé par un vent marin pour bouquiner en buvant du thé et en grignotant nos gâteaux! C'es qu'il nous fallait prendre des forces: le lendemain, nous avons enterpris le tour des remparts, qui font tout le tour de la vieille vielle. Deux heures de balade sous la canicule, et des marches, des marches! Là encor ele jeu en vaut la chandelle: la vue était partout superbe.

La grande fontaine d'Onofrio, vue du haut des remparts de Dubrovnik

Vue sur Dubrovnik depuis les remparts (il faisait chaud... mais chaud!)

Mam'selle Strudel sur son canon perchée...

Après avoir fait des courses au marché, et pris des sandwiches dans une boutique réputée pour son pain fait maison, nous avons embarqué pour l'île de Lokrum, à dix minutes de bateau de Dubrovnik. Comme dirait Marie-Gaelle (je ne vous ai pas encore parlé de Marie-Gaelle, hein?) c'est "Ma-GNI-FI-QUE".

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 20:35

Lokrum est petite. Quasiment déserte au jour de notre visite. Paisible. Il est interdit quasiement partout de fumer, à cause de la pinède. Ca sent bon l'herbe sèche, les pins et la mer. Ca sent "comme à la maison". Ca sent le sud, quoi. Enfin, le sud. J'adore Vienne, mais parfois le Sud me manque de facon tangible. Quel bonheur de retrouver les odeurs et les chaleurs de mes étés d'enfance!

L'Adriatique est merveilleusement claire, propre, pure, fraîche. Ses couleurs sont une tentation permanente.

Comment résister? Sitôt nos serviettes posées sur un rocher plat, à l'ombre du soleil de midi, j'ai plongé dans l'onde fraîche.  Et, sitôt après le pique-nique, Emilie a suivi. D'ailleurs, tenez, je vous présente Emilie. Emilie, dite Lili, vit à Lausanne. Nous nous sommes rencontrées à Vienne lors de mon premier été là bas, nous étions toutes deux stagiaires à l'ambassade de France. Je suis restée, elle a bougé: Paris (elle étudiait à HEC), Copenhague, Budapest (où je suis allée la voir), Zürich (idem), et à présent Lausanne. Nous ne nous étions pas revues depuis deux ans, il s'agissait de nos premières vacances ensemble. Nous partageons le même goût des lettres fleuves et des bouquins, des arts et des beaux garcons. :+)

Lili et moi dans le jardin du monastère de Lokrum. Cet endroit est une merveille de calme et de sérénité, avec son cloître arboré, ses voûtes, et son jardin botanique.

 

Le lendemain matin nous avons visité le Palais des Recteurs. Les Recteurs étaient responsables de l'exécutif, ou plus exactement de la gestion de la ville. Chaque recteur était élu pour un mois. Bâti sur une cour intérieure, le palais est petit, bien plus petit que les palais viennois ou russes, mais plein de charme.

Munies d'un pique-nique, nous avons quitté notre perchoir, sac au dos, pour monter dans le bus direction Split, où nous avons passé les quatre jours suivants.

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 20:47

Cinq heures de bus pour parcourir 209 kilomètres (sans embouteillages!) et un court passage en Serbie plus tard, nous voici à Split.

C'est la deuxième plus grande ville de Croatie. Et ca se voit. Split a beaucoup moins de charme que la délicieuse Dubrovnik. Mais son centre historique mérite quand même largement le détour. Débarquées du bus, nous suivons une dame en tongs qui nous propose un logement. ca se fait beaucoup, en Croatie, de loger chez l'habitant. Arrivées chez la frangine de la dame en tongs, déception: la chambre est minuscule, dotée d'une fenêtre symbolique donnant sur une cour crasseuse... Sauvons nous!

Sortant de l'Office du tourisme qui voulait nous faire payer d'abord et donner l'adresse ensuite (et si ca nous plaît pas? "Revenez, et on vous donnera une autre adresse" nous dit benoîtement l'incompétente mémère derrière son comptoir) nous nous faisons harponner par un homme d'une quarantaine d'années nous proposant une chambre chez sa tante, à l'intérieur de l'enceinte du palais de Dioclétien. Nous le suivons, visitons les trois chambres qu'on nous offre... ouf, posons nous! Une vaste chambre avec deux fenêtres donnant sur des ruelles calmes, la clim, un frigo... et en plein centre. Parfait! Nous partons à la découverte du Palais de Dioclétien.

Comme de coutume (c'est que nous avons déjà nos habitudes, Lili et moi) nous rentrerons assez tôt pour finir la soirée au lit à bouquiner, thé et biscuits en guise de dessert. Demain, nous allons visiter Trogir, elle aussi classée patmoine mondial de l'humanité, et admirer notamment sa cathédrale renaissance.

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 20:56

"Il serait impardonnable de ne pas s'y arrêter". Bon, Trogir est certes jolie, calme, sereine, mais de l`à être aussi dithyrambique... le guide exagère un tartipoil. Tant pis, ca valait quand même le coup de faire une heure de bus (aller)  plus uns heure de bus (retour) pour se balader dans les venelles ombragées de cette charmante (toute) petite ville.

La cathédrale est belle, en effet, notamment son portail en bois sculpté. Et je suis contente d'avoir vaincun ma peur des hauteurs pour grimper jusqu'au sommet du clocher: la vue était superbe, et j'ai pu trouver un morceau de plage pour poser nos pénates!

Après une paresseuse fin d'après-midi en bord de mer, nous avons dîné d'un risotto noir sur une charmante placette de la vieille ville. 

Retour sur Split à la tombée de la nuit, glace, dodo de bonne heure: demain, nous partons sur l'île de Brac!

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 21:01

Brac est située à environ une heure de bateau de Split. La queue pour les billets est interminable, sous un soleil de plomb, alors j'ai grugé. Pas bien. Tant pis. Munies de nos billets, et d'un copieux pique-nique, nous avons embarqué sur le ferry à destination de cette île réputée pour sa pierre blanche. C'est avec cette pierre (qui a la particularité de durcir en vieillissant) qu'on a notamment bâti le très majestueux parlement de Budapest, le Reichstag, ou encore... la Maison Blanche. Si si!

Après avoir accosté nous sommes allées nous poser dans une pinède en bord de mer. Tandis que Lili faisait la sieste j'ai plongé et replongé. La grève était glissante, les galets coupants, se rendre dans l'eau était une vraie gageure et j'avais l'étourdissante grâce pataude d'un enfant de dix-huit mois faisant ses premiers pas. Mais, une fois dans l'eau, quel bonheur de se laisser porter par des vagues fraîches et toniques, qui ne soient pas recouvertes d'une huileuse pellicule vestige des centaines de corps de touristes adipeux qui vous ont précédés... Je serais bien restée, moi.

Mais, après la visite de Soupetar (le village où nous avions abordé) et un dîner sur le port, nous avons dû reprendre le dernier ferry pour regagner notre chambre chez Dioclétien.

Sur le banc derrière Lili vociférait un groupe de Nicois aux dents cassés et aux torses body-buildés. L'un d'entre eux arborait fièrement un tatouage sur son sein dodu. Lili disait qu'il s'agissait d'un dessin, je disais que non, c'était un prénom. Du coup j'ai pris le sein en photo pour qu'on puisse zoomer et voir qui de nous deux avait raison.

Bon, en zoomant ca pixellise, alors on ne peut toujours pas savoir. Mais ca donne une jolie photo de Lili, regardez.

Demain, nous restons à Split pour découvrir ses secrets... et faire du shopping, nous sommes en période de soldes!

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 21:12

Une des curiosités de Split est constituée par les souterrains sur lesquels fut bâti le palais de Dioclétien. Longtemps comblés de gravats et déchets, ils ont été dégagés et abritent maintenant pour partie des échoppes d'artisanat. L'autre partie est ouverte aux visiteurs curieux. Hauts de plafond (environ cinq mètres), les souterrains sont dotés de murs très épais préservant une agréable fraîcheur.

Demain nous rentrerons à Dubrovnik pour y passer notre derière soirée de vacances.

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 21:15

Pour cette dernière soirée nous avons choisi de nous offrir un apéritif sur la superbe terrasse d'un troquet à flanc de falaise. Je voulais me baigner, profitant du crépuscule... Mais devant les rochers déchiquetés, les ombres noires nées de l'absence de soleil, et le fort ressac inamical des vagues, je me suis lamentablement dégonflée. Trop vu les Dents de la Mer... Ca a bien fait marrer Lili, qui a regardé mes hésitations et velléités tout en savourant son verre de vin blanc.

Nous avons longuement profité de la vue magnifique.

Avant d'aller dîner au restaurant Marco Polo, qui sert de délicieux calamars grillés.

Le lendemain matin, nous sommes retournées au troquet, histoire de prendre notre dernier petit déjeuner sur cette superbe falaise. Et cette fois, sous le soleil qui effacait les ombres noires et rendait l'eau turquoise, j'ai plongé.

Lili, pensive.

Nous n'avons pas quitté Dubrovnik sans saluer Roland. Oui oui, NOTRE Roland, le Roland de Charlemagne. Son avant-bras (51 cm et des poussières) a longtemps servi d'instrument de mesure aux artisans, donnant ainsi naissance à la coudée ragusaine (de la république de Raguse).

Et nous avons dû reprendre le chemin de l'aéroport. Tandis que nous attentions le bus nous avons fait la connaissance de Mimi.

Fin des

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Lundi 14 août 2006 1 14 /08 /2006 13:24

Fête Nationale suisse oblige nous avons, le 1er août, quitté la Bavière pour une excursion à St-Gallen (au passage nous nous sommes arrêtés faire des courses à l'Outlet Woolford, pour la plus grande joie des dames mais au prix de grognements masculins, mes achats là bas feront l'objet d'un message séparé "parce que ca le vaut bien").

St-Gallen est une jolie (toute) petite ville, avec de belles facades, de superbes fenêtres (ceux qui s'y connaissent en archi sont priés de me communiquer en urgence le nom donné à ces jolies fenêtres, voir ci-dessous), une girafe et ... des ours. Tout plein d'ours. Quand je pense au foin qu'on a fait au sujet d'une Melba dans ses Pyrénées...

Comment ca vous ne me croyez pas? Mais si mais si, il y a des ours à St-Gallen. La preuve en images...

Bon, la preuve en images devra attendre, ce fichu over-blog refuse de charger les photos.

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Mercredi 16 août 2006 3 16 /08 /2006 09:07

Et si Monsieur Over-Blog le veut bien je vais vous les montrer de ce pas.

Je n'ai pas trop compris la raison de la présence de ces bébêtes colorées au fil des rues de la charmante St-Gallen. A Vienne nous avions eu un truc comparable avec des Lipizzans: déjà moche, mais on peut relier ces statues à la place des Lipizzans dans l'histoire de la ville. J'aurais bien voulu connaître le lien entre St-Gallen et les ours. Mais bon, il paraît qu'en France il y a eu, dans le même registre, des vaches (folles?) disséminées à travers le pays comme des boutons sur le corps d'un varicelleux, alors je vais m'abstenir de trop râler sur les oursons suisses. La palme du mauvais goût revient à ces ours-là:

St-Gallen, petite, est néanmoins une jolie ville, dotée de maisons aux belles facades, comme ici.

Rentrés en Bavière nous avons conclu la journée par une soirée suisse: raclette (j'ai découvert que les Allemands mangeaient ca différemment de nous: ils mettent une tranche de patate dans la coupelle, des aromates - pickels, cornichons - et recouvrent el tout de fromage avant de le passer dans l'appareil. Ni jambon, ni charcutailles diverses), fondue au fromage, et crème au chocolat. L'après-repas fut comme de coutume: beaucoup de papotages autour d'un saladier de "bowle", composition de vin blanc, de schnaps et de fruits macérés.

Jakob, le perroquet de la maison, avait très envie de tremper le bec dans la coupe de crème de sno maître, lequel se défendit vigoureusement.

Lisa jolie et son beau Paul ont navigué entre salon et terrasse pour fumer tranquillement.

Quant à votre Strudel, elle a organisé un salon de massage au premier étage: Hemma d'abord puisque maîtresse de maison, puis l'En-Cas (qui a envoyé voler ses vêtements avec l'aisance d'un strip-teaseur aguerri, j'ai presque dû le supplier de garder son calecon, mais Marie-Thérèse et moi avons cependant pris plaisir de le mater de la tête aux pieds, ce qui n'était pas pour déplaire à ce vieux vaniteux), puis Marie-Thérèse qui s'est endormie.

Par Princesse Strudel - Publié dans : Pérégrinations et tribulations
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