Une histoire de poids

Jeudi 30 mars 2006 4 30 /03 /2006 14:33

Est-ce le printemps?

Est-ce la revue "Weight Watchers" recue il y a quelques jours par la Poste?

Est-ce le fait de ne pas avoir pu fermer correctement mon "jean étalon" samedi soir?

Je me suis enfin décidée à affronter ma balance mercredi matin. J'ai failli en pleurer de rage devant son verdict. Et après m'être regardée bien en face devant mon miroir, cuisses et ventre compris, c'est clair: j'ai grossi. Je paye dont les excès de douceurs, de gâteaux, de chocolat chaud à la crème, de plateaux télés devant un bon DVD.

Déprime, déception... Me revoici une fois de plus face à moi-même dans son combat que mon corps et moi menons l'un contre l'autre depuis... Pfff, des temps immémoriaux. Plus qu'une question de poids (car dans l'absolu je suis loin d'être obèse, ou trop lourde) c'est une question de bien-être (je déteste me sentir gonflée, dodue, enrobée, mal dans ma peau, enrobée, discgracieuse, maladroite). C'est aussi une question de prévention: les femmes de ma famille (exception faite de ma mère) ont une fâcheuse tendance à l'obésité, et je ne voudrais pas devenir comme elles (ni commes certaines de mes copines ou leurs mamans). On est donc reparti... Au programme sport, frein sur les douceurs (mais pas arrêt complet, hein?), bref, plus une restructuration de mon cadre de vie qu'un régime.

Objectif 1: moins un kilo fin avril.

Objectif 2: moins trois kilos fin mai.

Objectif 3: moins cinq kilos

Objectif 4: moins sept

Et stabilisation. :+)

Histoire de me secouer un peu, de me reprendre en main, de me faciliter la vie aussi, j'ai repris le chemin de club de gym hier, avec un abonnement de quatre mois, pour la "phase de lancement". C'est parti!

Par Princesse Strudel - Publié dans : Une histoire de poids
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Vendredi 31 mars 2006 5 31 /03 /2006 19:56

C'est, dans son infinie bonté, pour ne pas nous infliger au quotidien le spectacle qui hier soir m'a fait hurler: la vision de mon petit corps nourri au chocolat de dos, en (toute) petite tenue devant le miroir.

Figurez-vous que la dame de la réception hier, au gymnase, m'a donné un vestiaire situé perpendiculaire à un grand miroir. Or, ledit vestiaire est doté, à l'intérieur de sa porte, d'un miroir. Et quand, après ma douche, j'ai commencé à me rhabiller, j'ai croisé une paire de fesses en string dans le miroir. Posée sur une paire de hanches. Le tout ressemblant à la photo "avant" des "avant-après lipposucion". J'ai frémi, tremblé, presque couiné sur mon sort de pauvre Bridget Jones. Ce n'est pas tant le volume que l'apparence de la peau... Bref, je n'ai pas détaché mes yeux de cette vision pendant au moins cinq minutes, fascinée par cet aspect de moi que (heureusement) je ne vois que très rarement.

L'horreur.

Le bon côté des choses étant que j'ai testé "l'ancrage", une technique de PNL qui fait relier une pensée ou une vision (en général positive, c'est pour garder son calme ou sa sérénité au quotidien face à une agression, style quand la Perruche me tape sur les nerfs) à un geste (se toucher le nez, se pincer le pouce, etc). Du coup, quand je verrai un gâteau me faire de l'oeil, je me pincerai un endroit précis de la main, ce qui me fera revenir en mémoire cette vision plutôt démoralisante, et devrait m'empêcher de trop souvent succomber.

Ca fait un peu ésotérique, là, mais bon, j'aime bien tout ce qui relève de la psy, de la PNL, de l'hypnose... alors pourquoi pas? Je vous tiendrai au courant.

 

Par Princesse Strudel - Publié dans : Une histoire de poids
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /2006 18:51

J'ai attrapé un coup de soleil

Un coup d'amour un coup d'je t'aime

J'sais pas comment...

Si si si, je sais très bien comment...

Il était une fois un Strudel qui voulait ressembler à un joli chausson aux pommes, bien doré.

Blague à part, face à ces créatuers minces et bronzées qui hantent les pages des magazines je me suis dit "pourquoi pas moi"... mince, j'y travaille, bronzée, ben...

Sachez que la culture du solarium est très répandue en Autriche. Les trois quarts de mes collÈgues, par exemple, arborent même en hiver de superbes couleurs "retour de l'île Maurice". Il paraît que ca aide à lutter contre le manque de lumière naturelle et la dépression saisonnière (car les jours sont courts, ici).

Bref. Hier j'ai acheté mon petit jeton (il y a deux solarium dans mon tout petit club de gym), emprunté une paire de petites lunettes, assailli la petite dame de l'accueil de questions (et avec mon phototype, vous êtes sûre que je peux y aller sans crème solaire? Certaine que je dois rester un quart d'heure? Et, et et...).

Après ma séance de gym je suis allée examiner la bête. J'ai glissé mon jeton dans la fente, fermé la porte, enlevé mes petites affaires, et me suis allongée en tenue d'Eve dans cette boite dont j'ai refermé le couvercle avec un peu d'appréhension.

Quelques instants plus tard, wahouh, une soufflerie se met en route, les lapmes, ca vibre, ca souffle, ca tremble... J'ai l'impression d'être une dinde dans le four à chaleur tournante de ma mère, à ceci près que je ne suis pas à la broche (et je ne vais pas m'en plaindre).

Ceci dit, avec un peu (beauoucp) d'imagination j'arrive assez à ma croire sous le soleil des tropiques, avec le vent chaud qui souffle allégrement.

Le piège du truc, c'est que, contrairement à ce qui se passe sous un vrai soleil (où ma peau me picote poru me dire "allez cocotte, on va à l'ombre) sous les lampes à UV, rien ne se passe. La peau n'est pas chaude, n'envoie aucun signal d'alarme.

Quand vous sortez de votre rôtissoire (trois minutes avant l'heure, parce que bon, quand même, vous avez en temps normal une peau de Strudel pas cuit), riem de particulier, vous êtes blanche.

Du coup vous allez vous octroyer un hammam, histiore deprolonger l'effet cuisson (j'adore le hammam). Puis prenez une bonne douche.

Puis allez vous balader en ville car il fait, même à sept heures du soir, un temps magnifique.

Et quand vous rentrez chez vous vous avez l'impression que le frottement de vos vêtements est désagréable. Ca pique. Vous enlevez pull, jean, sous-vêtements (au grand plaisir de voter voisin, qui fume à sa fenêtre et ne manque pas une miette du spectacle, comme vous vous en apercevrez, une fois déshabillée. Vous espérez que sa copine l'a pris ne flag' et l'a assomé à coup de poêle à frire).

Et vous allez vous planter devant le miroir, celui qui vous dit "cocotte tu as mangé trop de chocolat". Et là vous manquez vous étrangler... de face vous ressemblez à un homard thermidor, d'un joli rouge écarlate depuis l'aime jusqu'entre les seins (pas la poitnie elle-même reste d'un blanc parfait, vous ne vous posez pas de question et vous félicitez).

De dos, tout est à peu près normal. Sauf que vous avez deux pommes d'api toute rouges en guise de postérieur.

Le homard aux pommes, ca le fait?

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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /2006 19:10

Hé oui... Moins un kilo sur la balance ce matin, ca compensait presque mon côté Thermidor.

J'ai réussi à lutter contre mille petites tentations tout au long du WE et ca paye...  J'ai un mois d'avance sur mon premier objectif. Après les trois premiers kilos je m'offre mon joli colier en cristal Swaroswki que je lorgen depuis Noel.

Après le beignet de vendredi midi (miam), le risotto de ma cop's Hélène vendredi soir et la demi portion de gâteau au chocolat (je suis contente de ne pas l'avoir dévoré en entier, alors qu'il était fort bon), j'ai attaqué le samedi avec un bol de céréales. Shopping esuite (rien ne me va...), et j'ai retruové Thibault au Central. J'ai vaillamment résisté... au Morh im Hemd, au Kaiserschmarr'n, au gugelhupf, au chocolat chaud à la crêpe fouettée, et j'ai pris un bouillon de boeuf aux fritatten (ce ne sont pas des fites... mais des lanièrs de crêpe). Puis audition pour le Concordia, et retour à la maison vers cinq heures et demi, affamée (j'ai fait tous mes trajets en vélo). Dîner copieux: soupe au potiron, deux oeufs coque, une tranche de pain aux céréales), avant de partir au bal.

Comme finalement je n'ai pas ouvert ce bal (notre rang était incomplet) j'ai retrouvé Pimpr' et Moineau chez Moineau, elles venaient de s'attabler devant des pâtes au saumon, j'ai vaillamment résisté.  Puis, à la fête d'Olivier, j'ai tout aussi vaillamment résisté à l'appel de son pot de Nutella, qui ne demandait pas mieux que de s'étendre sur une tranche du pain frais acheté par Julie.

Dimanche enfin, après la gym, j'ai croisé Hemma en ville et nous sommes allées chez Zanoni (le meilleur glacier de la ville) avec Szilvia. Les deux demoiselles ont gaiment attaqué de superbes portions de glace, je me suis quant àmoi sagement contenté d'un pain au sésame avec jambon et emmental. Même pas pris de dessert en rentrant!

Et voilà le résultat ce matin, je suis contente, ca m'encourage! Allez les filles de Scrap et Diet, on y croit!

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Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /2006 14:43

Hé oui, hier soir après le cours de "powerkick" (des mouvements de boxe sur un air d'aérobic, style Taebo) je suis allée m'allonger sur ces machines de torture que j'apprends doucementa maîtriser (il faut à tout prix que je fasse une session avec ma copine Emilia, qui a une silhouette d'enfer et ne fait que des mahcines, pour savoir comment, combien, à quel rythme... là, je tâtonne, et tâtonner des machines, bof).

Hier soir donc, une série de 100 (sans pause, à un rythme régulier) pour les abducteurs, à 35 kilos (facile). Une série de 100 idem, pour les adducteurs (j'ai voulu arrêter au bout du 20°, et à foce de "allez, j'essaie d'en faire encore 10, j'ai réussi à atteindre les 100). Deux séries de 30 (à 30 kilos) pour chaque fesse. Et une série de 100 à 35 kilos pour les "crunches" (les futures tablettes de chocolat, ;+) ) , les muscles abdominaux du haut du ventre. Et puis une série de 30 à 15 kgs pour les triceps (je suis une petite nature et mes bras sont mon point faible. Entre autres...).

J'ai envie d'y retourner ce soir mais je suis de concert. Musikverein au programme, visite (je sèche? Je connais le MV de la cave au grenier, à force d'y aller au bal), cocktail (ne pas abuser des petits fours), concert. Rendez-vous demain avec Emilia pour une séance en guise d'aéro, ensuite nous allons faire la fête!

 

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Lundi 10 avril 2006 1 10 /04 /2006 17:55

Enfer et damnation je deviens sportive.

Si si si.

Hier soir après un après-midi paresseux (monsieur Ex passé déjeuner etm onter mon armoire toute neuve, puis papotages) j'ai gagné le gymnase sur le coup des six heures.

Dix minutes de vélo (je déteste le vélo d'appartement), puis un tour comlpet des appareils de muscu, oui oui oui. Bras dessus, dessous, devant, derrière), épaules, poitrine, fesses, ventre... la totale. Même que j'ai ensuite eu à peine dix minutes pour profiter du hammam car le studio fermait à 20:00.

Hier soir, optimiste, j'ai mis mon réveil sur six heures en me disant "comme demain soir because rencontre TC no gym possible" (pardon Véronique, mon cerveau amrche au ralenti passée la minuit), je vais me lever tôt et aller courir.

Je déteste courir, pour celles qui ne le savent pas encore.

J'ai couru une foie, en mai l'an passé, pour frimer devant mon mec de l'époque qui me proposait de courir avec lui le marathon relais. On a couru une fois, ensuite on a trouvé plus sympa à faire. Ensuite, ce c... m'a tiré sa révérence (quand on voit ce qu'il se tape maintenant, on se pose des questions, mais ne le répétez pas mon mesquin propos à Pimprenelle qui me ferait les gros yeux - pourtant j'ai raison) et j'ai rangé mes baskets (les baskets de ma maman, précisément, empruntées pour l'occasion). Bref, je déteste courir. Même au fitness, avec la télé devant le nez et tout, je ne cours JAMAIS.

Je ne cours plus derrière les bus ou le strams car, à vienne, ils ont la rès agacante habitude de vous démarrer juste sous le nez, tandis que, haletante, langue pendant comme un cocker assoiffé, vous tapez à la porte en disant "laissez moi entrer", Et le chauffeur vous regarde du haut de son strapotni avec un oeil narquois, tandis que les passagers se moquent de vous, et le tram démarre sous votre museau, là, juste pour vous faire rager et pester d'une facon fort grossière qui vous vaudrait les foudres de votre maman chérie. Qui est elle-même d'une grossièreté achevée dès qu'elle se trouve derrière un volan, c'est donc un peu de sa faute. Génétique, ca s'appelle.

Je ne cours plus les boutiques depuis que je suis à découvert dès le 3 du mois.

Je ne cours pas derière les garcons (mon livre de pimbêche confirme que ca ne sert à rien, il faut les laisser chasser, ces messieurs).

Bref.. Je déteste courir.

Ce matin quand le réveil a sonné, je me suis empressée de le re-régler pour... une heure plus tard. Parce que, vous savez, je déteste courir. Vraiment.

Et puis au bout d'un quart d'heure à rêvasser (notamment en pensant au charmant jeune homme avec quij'ai fait du toboggan samedi à trois heures du matin, et puis à celui dont nous avons fêté l'anniversaire hier, en me demandant lequel des deux est le plus à croquer) je me suis dit que tant qu#á ne pas me rendormir et à rêvasser, autant le faire utilement.

Je me suis levée, j'ai fait mon lit.

J'ai enfilé mon petit combishort rose, une polaire, mes baskets.

Et j'ai victorieusement franchi la porte d'entrée peu après la demie de six heures.

Petit galop jusqu'au parc, tour du parc, bonjour aux canards paresseusement lovés sur la pelouse, coucou les orbeaux, gras comme des poulets, qui sont déjà en train de chercher à becqueter.

Retour maison vingt minutes plus tard, une pause sur le lit pour reprendre mes esprits car ouf, je faiblis... Des abdos dans la foulée (60...), une douche, petit dej, j'ai une pêche d'enfer. Et vous savez quoi? Je suis fière de moi. Et c'est bon d'être fière de soi.

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Mercredi 19 avril 2006 3 19 /04 /2006 07:40

A l'heure où les Strudels vont se coucher (du moins quand il n'y a pas bal).

A l'heure où les poules dorment depuis déjà un bail.

Le Strudel rentre chez lui après une (très) longue et (très) dure journée de travail. Fatigué, tendu, énervé aussi.

Il est 23:15 et tout Strudel qui se respecte tombe de sommeil et veut aller au lit.

Mais la tension est telle que l'idée saugrenue lui traverse l'esprit d'aller courir, histoire de remplacer la séance de sport passée à l'as.

Combishort, basket, petite laine, aussitôt dit aussitôt fait, et croyez-moi, je n'ai pas encore compris ce que je fais que je me retrouve en train de crapahuter gaiment dans le parc. Un coucou à mes copains les canards qui se demandent si j'ai attrapé la grippe aviaire pour galoper comme ca à l'heure où les hiboux chassent le mulot, et qui me manifestent ostensiblement leur mécontentement en me tournant le croupion et en plongeant dans la mare, un petit galop accéléré (c'est marrant comme avec un peu d'habitude j'arrive à augmenter l'allure sans être trop essouflée), retour à la maison avec une pêche terrible mêlée à une fatigue épouvantable. Douche, dodo. Qui a dit "on ne change pas un homme"? Un homme peut-être pas, mais une femme...  ;+)

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Lundi 24 avril 2006 1 24 /04 /2006 13:25

qu'un jour je me priverai de sommeil le matin pour aller faire du sport...

J'aurais bien rigolé.

Et puis aujourd'hui on me rirait au nez.

Parce qu'après mon fameux jogging de la semaine passée,. j'ai remis ca.

Sachant que je passais le WE enfermée dans mon hotel (de permanence) sans la permission d'utiliser notre club de fitness, je me suis levée à sep theures vendredi (alors que je pouvais arriver au bureau à 14:00) pour faire uneh erue et demi de machines, un hammam, une douche...

Je me suis sentie tellement bien ensuite, plenie d'énergie, sereine, joyeuse, que ce matin j'ai remis ca.

Levée à 6:15 malgré un WE épuisant et une longue journée en perspective, j'étais à sept herues moins le quart au club. Plus tard que ce que je souhaitais, j'ai donc du faire une séance réduite (45 minutes). puis hammam (je raffolle du hammam, ca fait tellement de bien), douche... petits plaisirs d'après la douche: massage, maquillage. brushing réussi, hop là, je suis en forme pour attaquer ma semaine.

Et puis vous savez quoi? Quand je contracte le ventre, les abdos du haut commencent à se dessiner! Et on devine même les latéraux! Je vais peut-être bien réussir à avoir le joli ventre musclé dont je rêve.

Vérojill, ca te motive?

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Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /2006 20:27
Dimancher dernier séance cinéma avec Hemma et le mignon petit Philippe. Au menu: Mission Impossible III. J'ai passé un très bon moment, surtout à regarder Tom Cruise qui reste bien caon malgré ses... ses quoi, 40 ans? La scène du Vatican est goûteuse. C'est super à la mode le Vatican, en ce moment. Entre MI III et Da Vinci, les tiroirs caisses de la papauté doivent cliqueter à qui mieux mieux. Ce serait sympa qu'ils nous donnent quelques sous pour retaper notre cathédrale viennoise Stephansdom, parce que depuis cinq ans que je suis là, elle est entourée d'èchaffaudages et de panneaux publicitaires "sauvez le Dom, donnez vos sous-sous", et la rénovation n'en finit pas. D'un autre côté, ca nous permet d'avoir régulièrement de charmantes fêtes "pour sauver le Dom", alorson ne va pas trop se plaindre. Mais bon, Ta Sainteté, si tu me lis, ce serait gentil de penser à nous donner un peu du loyer versé par Tom Cruise & Co pour rénover notre cathédrale à nous...
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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /2006 18:21

Malgré mes bonnes résolutions, l'arrêt de la pilule (que j'ai longtemps accusée d'être resposnable de mes fringales et autres prises de poids), l'inscription au cub de gym, le Slim-Fast, etc... mes jeans ont continué à se resserrer sournoisement autour de mes cuisses... Alors je suis remontée sur la balance. Et j'ai pris peur, paniqué, couiné... Record battu avec 62 kgs. Soit + 7 kilos, où je comptais en perdre ... 5.

Alors pour ne pas faire comme Lynda Lemay ("quand je commence à me sentir serrée dans mes vêtements, regardez-moi courir en acheter des plus grands") j'ai (une nouvelle fois) décidée une reprise en main.

Soupe au dîner. Ré-introduction du yaourt (j'ai découvert, enfin, un yaourt sans lactose dans le supermarché en bas de chez moi). Petit déjeuner salé (je tiens jusqu'á midi, au lieu de descendre à la cantine à onze heures, avec le coup de faim qui se pointe dès 17.00).  Et un seul principe: manger quand j'ai faim. Et uniquement. M'arrêter quand je n'ai plus faim (sans me resservirpar gourmandise ou pour être sûre de rester calée plus longtemps). Ca dure depuis dix jours et voilà déjà que ce maitn la balance affichait 60 kgs. Deux de moins. Puisque je rentre en France bientôt je vais en profiter pour me procurer le bouquin de Zernatti dont des copines disent le plus grand bien.

Je n'ai pas l'intention de me priver: jeudi dernier à la fête d'Österreich j'ai profité sans remords de l'excellent buffet (les plus grandes toques de Vienne étaient là en personne pour cuisiner: risotto aux truffes, saumon aux panais, tartare de saumon, deux petits Mohr im Hemd... un régal!), mercredi j'avais savouré ave cplaisir deux petits macarons de Pierre Hermé proposés par mon collègue...

Mais... ce midi je ne me suis pas reservie de (très bonnes) pâtes (parce que je n'avais plus faim). Cet après-midi j'ai calmé un petit creux non pas d'une barre de chocolat, mais de 200 g de yaourt nature (sans sucre... goûtez du yaourt avec de la cannelle et quelques gouttes d'eau de fleurs d'oranger, c'est un régal, pas beosin de sucrer). Et ce WE je n'ai pas mangé pour suivre le mouvement, mais uniquement quand j'avais faim, et ce alors que j'étais à une fête de village avec biegnets, sucreries, douceurs, et toute une bande de fêtards. Allez, petit à petit, je vais bien y arriver...

Par Princesse Strudel - Publié dans : Une histoire de poids
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