Lundi 10 avril 2006
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17:55
Enfer et damnation je deviens sportive.
Si si si.
Hier soir après un après-midi paresseux (monsieur Ex passé déjeuner etm onter mon armoire toute neuve, puis papotages) j'ai gagné le gymnase sur le coup des six heures.
Dix minutes de vélo (je déteste le vélo d'appartement), puis un tour comlpet des appareils de muscu, oui oui oui. Bras dessus, dessous, devant, derrière), épaules, poitrine, fesses, ventre... la totale. Même que j'ai ensuite eu à peine dix minutes pour profiter du hammam car le studio fermait à 20:00.
Hier soir, optimiste, j'ai mis mon réveil sur six heures en me disant "comme demain soir because rencontre TC no gym possible" (pardon Véronique, mon cerveau amrche au ralenti passée la minuit), je vais me lever tôt et aller courir.
Je déteste courir, pour celles qui ne le savent pas encore.
J'ai couru une foie, en mai l'an passé, pour frimer devant mon mec de l'époque qui me proposait de courir avec lui le marathon relais. On a couru une fois, ensuite on a trouvé plus sympa à faire. Ensuite, ce c... m'a tiré sa révérence (quand on voit ce qu'il se tape maintenant, on se pose des questions, mais ne le répétez pas mon mesquin propos à Pimprenelle qui me ferait les gros yeux - pourtant j'ai raison) et j'ai rangé mes baskets (les baskets de ma maman, précisément, empruntées pour l'occasion). Bref, je déteste courir. Même au fitness, avec la télé devant le nez et tout, je ne cours JAMAIS.
Je ne cours plus derrière les bus ou le strams car, à vienne, ils ont la rès agacante habitude de vous démarrer juste sous le nez, tandis que, haletante, langue pendant comme un cocker assoiffé, vous tapez à la porte en disant "laissez moi entrer", Et le chauffeur vous regarde du haut de son strapotni avec un oeil narquois, tandis que les passagers se moquent de vous, et le tram démarre sous votre museau, là, juste pour vous faire rager et pester d'une facon fort grossière qui vous vaudrait les foudres de votre maman chérie. Qui est elle-même d'une grossièreté achevée dès qu'elle se trouve derrière un volan, c'est donc un peu de sa faute. Génétique, ca s'appelle.
Je ne cours plus les boutiques depuis que je suis à découvert dès le 3 du mois.
Je ne cours pas derière les garcons (mon livre de pimbêche confirme que ca ne sert à rien, il faut les laisser chasser, ces messieurs).
Bref.. Je déteste courir.
Ce matin quand le réveil a sonné, je me suis empressée de le re-régler pour... une heure plus tard. Parce que, vous savez, je déteste courir. Vraiment.
Et puis au bout d'un quart d'heure à rêvasser (notamment en pensant au charmant jeune homme avec quij'ai fait du toboggan samedi à trois heures du matin, et puis à celui dont nous avons fêté l'anniversaire hier, en me demandant lequel des deux est le plus à croquer) je me suis dit que tant qu#á ne pas me rendormir et à rêvasser, autant le faire utilement.
Je me suis levée, j'ai fait mon lit.
J'ai enfilé mon petit combishort rose, une polaire, mes baskets.
Et j'ai victorieusement franchi la porte d'entrée peu après la demie de six heures.
Petit galop jusqu'au parc, tour du parc, bonjour aux canards paresseusement lovés sur la pelouse, coucou les orbeaux, gras comme des poulets, qui sont déjà en train de chercher à becqueter.
Retour maison vingt minutes plus tard, une pause sur le lit pour reprendre mes esprits car ouf, je faiblis... Des abdos dans la foulée (60...), une douche, petit dej, j'ai une pêche d'enfer. Et vous savez quoi? Je suis fière de moi. Et c'est bon d'être fière de soi.