Lectures

Vendredi 14 avril 2006 5 14 /04 /2006 18:14

Le titre est en anglais non pas pour faire marroner Dame Véronique, amis parce que je ne connais pas le titre en francais. Les livres ici coûtent une fortune, le snovueautés francaises ne sont pas le smeilleures choisies, je lis donc en anglais et en allemand, histoire de faire d'une pierre deux coups (bouquiner et perfectionner ma maîtrise des deux langues à l'écrit), et de ne pas dévorer les bouquins en quatre heures comme je le fais habituellement.

Chambre noire, donc. Une photographe se réveille amnésique après une tentative de suicide en voiture. Son fiancé, qui l'a quitté deux jours auparavant, et la femme pour laquelle elle a été plaquée sont morts assassinés.  La photographe est au banc des accusés. Théories fumeuses, suspense, l'ambiance et l'histoire rappelle furieusement un autre bouquin (de Japp?) où la fille sort d'un accident amnéique, et découvre peu à peu que son fiancé est un sale bonhomme ayant essayé de l'envoyer ad patres.

Nénamoins un très bon bouquin policier.

Par Princesse Strudel - Publié dans : Lectures
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Vendredi 14 avril 2006 5 14 /04 /2006 18:26

Je suis une fan convaincue d'Harlan Coben depuis "Ne le dis à personne". Depuis je dévore tout ce que je trouve delui,et ma mère et moi écumons les librairies à la recherche DU Coben manquant dans notre collection.

Avec The Innocent il signe une très belle réussite, un bouquin haletant autour de personnages attachants. Je suis à deux chapitres de la fin et je n'ai qu'une hâte: connaître le dénouement! Ce bouquin me tient en haleine depuis quatre jours. J'aime les teasers en fin de chapitre, les chapitres qui s'entrecroisent, les reprises de texte en introduction...  Un must our les fans de romans criminels

Par Princesse Strudel - Publié dans : Lectures
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Vendredi 14 avril 2006 5 14 /04 /2006 18:29

Devant Patricia Cornwell et Mary Higgins Clark, Andrea Japp est mon auteur de thriellers favoris. Elle est francaise (cocoricooooo), talentueuse, et son écriture rnevoie souvent à des émotions crues, fortes, extrêmement bien racontées. Les femmes sont au centre de ses romans, très souvent des mères. Avec La femelle de l'espère, ou avec ses bouquins autour de la mathématicienne Gloria Parker-Simmons, elle a créé une série de romans criminels d'une profonde densité. Ses bouquins tournant autour du couple terrible du flic et de la voyante (j'ai oublié les noms, tiens...) sont eux par contre pétillants de malice, avec une certaine aura Arsènlupinesque (sans sa maestria, ceci dit) qui me plaît beaucoup.

Aussi quand j'ia trouvé sur Amazon "les saisons barbares", j'ai cliqué, et fait livrer un colis de Japp chez Maman Adorée. Sa mission: tout ilre avant que je ne débarque le mois suviant et embarque mon précieux viatique.

Surprise, quand je prends la Saison, je vois le marque-page à la page 40. "Il n'est pas bien le bouquin, Maman?"

Il est très prometteur, dixit Maman Chérie, mais...

C'est l'histoire d'une mère qui apprend une nuit que sa fille, qui vit à l'étranger, vient de mourir. Et elle se met donc en route pour les funérailles. Arrivée chez sa fille elle découvre sa vie, retrace les derniers jours, relie les fils entre eux, jusqu'à découvrir que non, sa fille ne s'est pas suicidée. Je n'en dis pas plus sur l'histoire... Dèjà, j'imagine que pour ma mère, le thème du bouquin doit être bouleversant. Quelque part en elle elle doit ausis avoir cette crainte du coup de fil un jour annoncant que... et de devoir venir retracer ma vie et en boucler la fin.

Mais sachant que Madame Japp a réussi l'admirable tour de force de donner à la mère et à la fille le prénom de ma mère (pourtant peu courant) et mon prénom à moi mions courant que d'autres)... vous imaginez la réaction de ma mère, qui n'a pas pu s'empêcher de se mettre à la place de son homonyme de roman et, forcément, de me "sentir" à la place de la fille imaginaire. Selon ses propres termes la lecture était insoutenable, puisqu'elle matérialisait ses pires angoisses.

J'ai pris le bouquin. Je l'ai entamé un soir de migraine, avant de me coucher. Je n'ai pas décroché de la soirée. J'ai lu sans cesser de sangloter, en imaginant ma mère à la place de cette mère là, et cette pensée, cette image, me brisaient le coeur. En même temps le bouquin me fascinait terriblement, par toute la passion et tout l'amour contenu dans ces pages, tout cet amour d'une mère qui la rend capable de tout pour son enfant.

Les émotions nées de cette lecture ont été si fortes que je suis allée marcher dans le parc à une heure du matin, incapable de fermer l'oeil. Si on mesure la qualité d'un livre aux émotions qu'il fait naître, alors ce bouquin là est le meilleur que j'ai lu.

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Mercredi 16 août 2006 3 16 /08 /2006 09:26

J'ai découvert Nicci French au hasard d'un de ces bouquins de l'été, deux romans en un seul volume à prix réduit.

Séduite par "Dans la peau" et par "Vertiges" (ou un truc approchant, "Höheangst", en teuton dans le texte) je me suis empressée dimanche de prendre pour m'accompagner au pays des Strudel un nouveau bouquin de French "Au pays des vivants".

Nicci French n'est pas une femme. Enfin, c'est une moité de femme et une moitié d'homme. Je ne veux pas dire que c'est un hermaphrodite. :+)

Nicci French est un duo composé de Madame Nicci  et de Monsieur French. Elle écrit (je continue avec "elle" parce que j'étais persuadée que c'était une nénette) d'une plume alerte, légère, angoissante, rappelant Andrea Japp (en moins noir).

Dans "au pays des vivants" on rencontre son héroine amnésique, ligotée et cagoulée, à la merci d'un tueur. Ayant réussi à se faire la belle, elle se heurte à l'incrédulité des autorités et à une psychiatre l'accusant de fabuler.

L'histoire suit l'héroine du bouquin à la recherche de sa vie et de preuves de son enlèvement. J'ai tellement été prise par l'action que j'ai presque sauté les dix dernières pages pour arriver plus vite à la fin. Je recommande sans hésiter.

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Mercredi 16 août 2006 3 16 /08 /2006 15:34
Si nous n'en sommes pas au "plus grand suspens de Mary Higgins Clarck depuis Un Cri dans la nuit" malgré ce qu'en dit le critique, j'ai bien aimé ce bouquin de MHC. Elle y interprète d'une facon originale le thème de l'enlèvement d'enfant. De quoi passer un bon moment sur la plage, sans avoir de cauchemards par la suite. ;+)
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Mercredi 16 août 2006 3 16 /08 /2006 15:37

Semaine de plage oblige j'ai dévoré toutes les nouveautés achetés par Mamaman.

Patricia Cornwell (traduite par Andrea Japp, un de mes auteurs favoris, ce qui ne gâche rien) durcit ici le ton. J'avais déjà remarqué qu'elle était de moins en moins tendre avec ses personnages, la tendance se confirme ici avec des personnages agressifs, coincés du sentiment, et de fortes tensions psychologiques qui ajoutent à l'ambiance tendue de ce roman.

Le style d'écriture se masculinise, devient sec, avec des phrases courtes, se rapprochant justement du style coutumier à Andrea Japp (qui, ceci dit, se tire étonamment bien de romans policiers au ton plein d'humour et beaucoup plus léger à la Arsène Lupin). Si Mme Japp ne traduisait pas depuis le début les romans de Mme Cornwell je me deanderais si la perosnnalité de la traductrice n'influe pas sur la traduction du texte original.

L'histoire m'a captivée et le bouquin a été descendu en quatre heures sous le soleil. Excellent.

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Mercredi 16 août 2006 3 16 /08 /2006 15:41

J'ai eu longtemps du mal à m'intéresser aux ouvrages d'une autre reine du crime, PD James. Mais, tombée sur "Le Phare", dernière acquisition en date de Mamaman, mon attention a vite été captivée par l'ambiance curieusement "georgienne" (au sens d'Elisabeth George) du roman.

On dirait que le temps s'étire, flotte, sans se poser sur les personnages. Il règne une atmosphère de campagne anglaise, paisible, au temps un peu gris, sur ce roman criminel bien écrit. Le dénouement est assez surprenant, mais conclut de facon intéressante un roman bien écrit dont l'atmosphère arppelle vaguement celle d'un Maigret à l'anglaise mâtinée d'Elisabeth George. Du coup j'ai emprunté à Mamaman "par action et par omission" du même auteur, qui dès les premières apges me plaît beaucoup.

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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /2006 10:11

Si la tenadnce politique qui se dégage des bouquins de Grangé m'horripile légèrement, je ne peux en revanche que saluer l'excellente plume de l'auteur des Rivières Pourpres (le bouquin étant cent fois mieux que le film), du Vol des Cigognes, de l'empire des Loups...

Fan de romans criminels, j'ai sauté sur La Ligne Noire à mon retour en France.

Alors alors...

Un bon bouquin. Ca débute bien. Le milieu me semble un peu tiré par les cheveux parfois, je trouve que Grangé force inutilement le trait de la grossièreté et du langage cru, limite ordurier. Je regrette un petit peu le côté caricatural de son personnage féminin, qui après une enfance misérable en banlieue parisienne (et qu'elle doit faire le spiqûres de drogue de ses parents, et que ses parents meurent brûlés dan sun incendie, et qu'on la sépare de ses frères et soeurs parce qu'elle n'a que eize ans et du coup les autres gosses deviennent des délinquants, et qu'elle se bat pour faire de son corps "une arme", et qu'elle est canon et en plus intelligente -pensez donc, elle prépare son doctorat de philo: C'est comme toutes ces demoiselles qui se présentent aux concours de beauté: elles sont toutes étudiantes en maîtrise de trucmuche, en doctorat de bidulechouette, ont une "vocation"...  Grangé hélas n'échappe pas au cliché).

L'auteur se rattrappe sur une fin magistrale, un dénouement surprise bien maîtrisé qui conclut en beauté un bouquin irrégulier, mais dans l'ensemble fort bon.

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Mercredi 23 août 2006 3 23 /08 /2006 08:52

Des navets, des bouquins nuls, j'en ai lus, en 25 ans. Mais là croyez-moi, on touche le fond du ridicule, c'est presque aussi mauvais que le premier bouquin commis par Mazarine truc. Ca se veut un roman policier, ca confine à l'Harlequinade (ceci dit j'aime bien les romans Harlequin, moi, au moins ca finit bien et il y a plein de bisous). Le vocabulaire se veut choisi, élégant, raffiné, il en est tellement précieux que cela confine au ridicule. Tout semble forcé, aussi bien les actions que les dialogues. La femme menacée de mort s'écrit "oh le mufle" en parlant d'un type qui l'a agressée, et le smots doux échangés par les amants sont aussi poétiques que "ma fille a surprise son père en pleíne séance de bonding" ou "je remuais le crottin". Bref...

Bref, pitié, si vous voyez ce bouquin à l'étalage de votre librairie, reposez-le très, très vite aavnt de gaspiller vos sous et votre temps pour le lire. Son seul bon côté est d'être en formatp oche, et donc de passer dans le sac à main.

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Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /2006 19:01

C'est grâce aux bons conseils de Sophie New york (me tronpe-je? c'est fort probable) que j'ai attrapé, sur une étagère de l'aéroport de Stansed, PS I love you, histoire de couper à l'ennui du vol Londres-Perpignan.

J'ai commencé le bouquin dans l'avion et l'hôtesse est venue me demander si je pleurais sur la qualité des plats servis... Non, c'est une farce, sur Ryanair on ne sert RIEN. Rien de gratuit en tout cas. Ryanair est une comapgnie aérienne merdique, mais cela fera l'objet d'un billet séparé. Bref.

PS etc s'ouvre sur une jeune femme qui vient de perdre son mari. Or, celui-ci lui fait la surprise de dix lettres à ouvrir après sa mort, une par mois. Et se déroule l'émouvante et tendre histoire du deuil d'un être aimé, qui a tout fait pour continuer à vous soutenir même après son départ.

Le début du bouquin est très prometteur et émouvant, votre Strudel s'est répandu en larmes sur son plateau-repas (figure de style, je suis bien décidée à ne pas donner un centime supplémentaire à Ryanair). Il continue avec plus de légèreté, exposant toutefois fort bien les sentiments de chacun. Ce qui peut être précieux pour savoir un peu mieux comment réagir face à quelqu'un qui subit un deuil. La fin est inattendue (je pensais avoir tout deviné... je me suis trompée), douce, légère, comme un rayon de soleil au coeur de l'hiver.

Une belle histoire, inhabituelle, tendre. Jolie. N'hésitez pas!

Par Princesse Strudel - Publié dans : Lectures
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